Luminothérapie Avis

Bien informé = bien équipé

Sécurité et précautions en luminothérapie

La lumière des lampes de luminothérapie est conçue pour être sans danger, mais elle n'est pas une exception. Voici les précautions, contre-indications et effets possibles à connaître avant la première séance.

⚠️ Consigne de base

Consultez un professionnel de santé avant de commencer si vous êtes enceinte, si vous avez une affection oculaire (cataracte, DMLA, rétinopathie…), des antécédents de cancer de la peau, une épilepsie, ou si vous prenez un médicament photosensibilisant (certains antibiotiques, rétinoïdes, antidouleurs).

1. La lumière et vos yeux

Les lampes de luminothérapie conformes (norme CE) ne délivrent pas les UV nocifs capables d'abîmer la rétine. Le risque principal est l'éblouissement : on ne regarde jamais la source directement, on l'écarte légèrement dans le champ périphérique. Si vous portez des lunettes, inutile de les retirer — mieux vaut une position confortable qu'un reflet agressif.

2. Médicaments photosensibilisants

Certaines molécules rendent la peau et les yeux plus sensibles à la lumière : antibiotiques de la famille des tétracyclines (doxycycline), rétinoïdes (acide rétinoïque), certains anti-inflammatoires et antidépresseurs. Si vous suivez un traitement, demandez à votre médecin ou votre pharmacien si la luminothérapie est contre-indiquée : la liste exacte des photosensibilisants.

3. Effets secondaires possibles

Ces effets disparaissent en général en quelques jours. Réduisez l'intensité, éloignez la lampe, raccourcissez les séances — et si rien ne s'améliore, arrêtez et parlez-en à un médecin.

4. Les bonnes pratiques du quotidien

À retenir. Bien utilisée, la luminothérapie est une pratique douce et sûre. Mal utilisée ou dans un profil à risque, elle peut déclencher céphalées, insomnie ou plus d'agitation. Comme toujours : la prudence et le médecin d'abord.

Revoir le protocole d'utilisation →