Luminothérapie Avis

Guide d'achat

Choisir sa lampe de luminothérapie sans se tromper

Méga lux trompeur, distance trompeuse, UV fantômes… voici les 5 critères qui font un bon appareil, et les arguments marketing à ignorer.

Plusieurs lampes de luminothérapie alignées sur un fond clair

1. L'intensité, et surtout la distance

Le lux est une mesure à l’œil (lumen par m²). Un fabricant peut annoncer « 10 000 lux »… mesurés à ras de la diode. Ce qui compte, c'est l'intensité à la distance où vous placerez la lampe : une bonne lampe 10 000 lux l'est à 20–30 cm. Vérifiez la mention « à X cm » sur la fiche — c'est elle qui fait la différence entre 10 000 lux réels et 3 000 lux utiles.

2. L'absence d'UV (garantie CE)

Une lampe conforme aux normes CE ne doit émettre quasi aucun UV — elle éclaire comme un ciel clair filtré, sans risque pour la peau. Méfiez-vous des « lumière bleue » ou « UV light » vantées sur certains portails bas de gamme : pour la luminothérapie oculaire, on veut du blanc froid (5 000–6 500 K) et zéro UV nocif.

3. La surface diffusante

Une grande surface (type panneau) avec un diffuseur qui égalise la lumière fatigue moins l'œil et permet de travailler en le laissant allumé. Un petit spot concentré peut éblouir : privilégiez un format adapté à l'usage (bureau, chevet, salon).

4. Les réglages utiles

5. Le format qui tiendra dans votre routine

La meilleure lampe est celle qu'on utilise vraiment. Verticale pour le bureau, compacte pour voyager, petit colis à contrôler au réveil : choisissez le format qui tient dans votre matin, pas le plus spectaculaire sur le papier.

Notre check-list en 5 questions

  1. Les lux sont-ils indiqués avec la distance ?
  2. La norme CE est-elle annoncée (et les UV exclus) ?
  3. La surface diffusante est-elle assez grande pour un usage matinal confortable ?
  4. Y a-t-il un minuteur / des niveaux d'intensité ?
  5. Le format tiendra-t-il dans mon rituel du matin ?

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